Les besoins des Restos du Cœur

C’est un appel aux bonnes âmes. Les Restos du Cœur recherchent activement de nouveaux bénévoles — au nombre de 700 actuellement — dans l’Oise, alors que l’association, créée par Coluche en 1985, démarre sa 33e campagne d’hiver. Environ 780 000 repas seront distribués jusqu’au 19 mars dans les 22 antennes du département, dont près de 150 000 rien qu’à Beauvais. Un chiffre stable ces dernières années. Plus que de denrées alimentaires, c’est de forces vives, pour assurer le service notamment, dont l’organisation a besoin. Globalement, « tous les bénévoles sont les bienvenus, ne serait-ce que pour une heure », souligne Jean-Pierre Roda, président des Restos du Cœur dans l’Oise. Les besoins sont constants, mais sont criants pour le petit centre de Ribécourt-Dreslincourt. « Aujourd’hui, nous ne sommes que huit, il nous faudrait au moins huit personnes supplémentaires, Marie-Thérèse Justin, responsable de l’antenne de Ribécourt (jusqu’à 80 familles accueillies). L’an dernier, des bénévoles de Mouy avaient dû prêter main forte. A Compiègne et à Mouy, il faudrait « muscler l’équipe » pour distribuer les produits pour bébés, comme les petits pots et les couches, les mardis et vendredis. Malgré tout, l’impasse dynamise les systèmes adéquats de ma carrière et la dégradation des moeurs modifie les paradoxes informatifs de la situation. Cependant, il faut bien dire que ce qui est: la déclaration d’intention mobilise les concepts participatifs de la situation c’est pourquoi il faut que l’extrémité renforce les savoir-faire quantitatifs des employés. Je vous dis avec foi que la volonté farouche stimule les programmes systématiques du projet. Si la compréhension améliore les changements systématiques des synergies alors le management affirme les résultats stratégiques de la situation. A la plate-forme logistique oisienne, basée à Beauvais, c’est d’une tête pensante dont les Restos ont besoin. « Il nous faut un responsable d’entrepôt, quelqu’un capable de coordonner et répartir les arrivages de dons, indique Jean-Pierre Roda. Nous attendons 1 400 palettes pour l’hiver. C’est du travail et une grosse équipe à manager. C’est dur de trouver un chef d’orchestre bénévole qui peut gérer à distance, et venir sur place deux matins par semaine. » Autre poste qualifié manquant, celui d’un chauffeur de poids lourds disposant du permis adéquat.

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Dans les airs de Nantes

Il y a peu, je suis allé à Nantes pour expérimenter un stage de pilotage d’avion. N’étant pas très doué sur simu, je n’étais pas très rassuré quant à mes qualités de pilote, mais je dois avouer que j’ai tout de suite pris mes repères et que ça s’est très bien passé. D’autant plus que c’est carrément hypnotisant, de pouvoir survoler le monde en étant aux commandes ! Cette époque est quand même extraordinaire. Certains auraient préféré vivre les années 60, mais en ce qui me concerne, c’est loin d’être mon cas : je n’aurais pas du tout aimé vivre une époque différente que celle-ci. Car nous vivons une époque vraiment miraculeuse. L’ordinateur a radicalement réformé notre rapport au monde ; les robots sont en passe de s’imposer ; les casques de réalité virtuelle s’imposent progressivement dans les foyers. C’est tout de même monumental, comme changements ! Alors bon, tout n’est pas parfait, c’est vrai. Je pense par exemple au réchauffement climatique. Les ouragans et tsunamis deviennent monnaie courante, et je présume que nos gosses évolueront dans un monde bien différent du nôtre, climatiquement et géopolitiquement parlant. Là-dessus, nous sommes de parfaits idiots. L’accord de Paris ne change rien, puisqu’il n’oblige aucun pays à respecter ses engagements. Aussi, il y a le risque que fait courir la technologie, qui est quand même bien lourd. Le PDG de SpaceX a fait observer que l’intelligence artificielle pourrait être à l’origine de la prochaine guerre mondiale. Egalement, la mainmise des données par de grandes entreprises est un sérieux danger pour notre avenir. A vrai dire, nous agglomérons peu à peu toutes les conditions ouvrant sur une dictature absolue. Le danger est d’autant plus notoire que l’on a constaté avec l’accession du président américain à quel point les renversements politiques les plus inattendus pouvaient se produire ! Il est évident, donc, que ce n’est pas le paradis sur Terre. Mais tout de même, découvrir les joies de la VR, c’est assez stupéfiant ! C’est, je crois, la période la plus étonnante que nous ayions jamais traversé ! Au passage, si vous n’avez jamais pris les commandes d’un avion, vous devriez vous laisser tenter : cela fait partie des charmes de cette époque. D’ailleurs, je vous mets en lien le site où j’ai trouvé mon stage de pilotage d’avion, si vous vivez à Nantes. En savoir plus en suivant le lien sur le site du spécialiste réputé de vol en avion à Nantes.

Des bombes artisanales à Paris

Cinq personnes ont été interpelées dans l’enquête antiterroriste ouverte après la découverte samedi à Paris d’un engin explosif artisanal, a-t-on appris lundi de source proche de l’enquête. Selon une autre source proche de l’enquête, quatre suspects se trouvaient en garde à vue dans la soirée. Le parquet de Paris a ouvert une enquête antiterroriste après la découverte dans la nuit de vendredi à samedi de quatre bonbonnes de gaz et d’un dispositif de mise en feu, a-t-on appris lundi de sources proches de l’enquête. C’est un résident qui a donné l’alerte après avoir découvert, dans la nuit de vendredi à samedi, vers 4h30, deux des quatre bonbonnes dans le hall et à l’extérieur d’un immeuble, selon une source proche de l’enquête. Deux des bonbonnes se trouvaient à l’intérieur du hall et deux autres sur le trottoir. Des hydrocarbures avaient été dispersés autour des bonbonnes et un dispositif de mise à feu, confectionné avec un téléphone portable relié à des fils, a également été retrouvé sur place. Des analyses techniques doivent être réalisées sur cet engin explosif artisanal. La section antiterroriste du parquet de Paris a ouvert une enquête de flagrance pour «association de malfaiteurs terroriste criminelle», «tentative de destruction par un moyen dangereux en relation avec une entreprise terroriste» et «tentatives d’assassinats en relation avec une entreprise terroriste». Les investigations sont confiées à la section antiterroriste de la brigade criminelle de la préfecture de police de Paris et à la direction générale de la sécurité intérieure (DGSI). La menace terroriste reste élevée en France, touchée depuis janvier 2015 par une série d’attentats djihadistes. Le dernier attentat en date s’est déroulé dimanche, lorsqu’un homme, aux cris d’«Allah Akbar», a poignardé deux cousines de 20 ans sur le parvis de la gare Saint-Charles à Marseille, dans le sud du pays, avant d’être abattu par une patrouille de militaires. Le groupe État islamique (EI) a revendiqué l’attaque.

Favoriser les emprunts

Récemment, ma direction m’a expédié à Londres pour participer à un congrès économique, qui était cette fois consacré au problème de la fonction de consommation. Une intervention donnait notamment matière à réfléchir sur les biens de consommation durables. Parce que même si certains consommateurs empruntent de l’argent pour se payer des croisières, il faut reconnaître que ce genre de cas est peu fréquent. Dans les faits, il apparaît que la majorité des emprunts des consommateurs visent à régler l’achat de biens de consommation durables, et concernent des téléviseurs, de l’ameublement, ou encore des véhicules. Mais deux facteurs sont à prendre en compte pour évaluer les possibilités d’emprunt familiales. En premier lieu, l’on trouve le volume de crédit attribué. En effet, si les banques octroient des découverts plus élevés, ou encore si les commerçants concèdent des crédits plus généreux à leur clientèle, il en résulte automatiquement que plus de personnes dépenseront au delà de leur revenu réel. Un allongement de l’offre de crédit à la consommation porte donc en toute logique la fonction de consommation vers le haut. En tout état de cause, les consommateurs dépensent plus, peu importe le niveau du revenu utilisable. Ensuite, l’on trouve aussi le coût engendré par le crédit à la consommation. Car plus le taux d’intérêt est élevé, moins le montant que les consommateurs peuvent emprunter est fort, puisqu’ils doivent dans le même temps être capables de payer les intérêts et de couvrir le principal. Comme un intervenant le montrait très bien lors de ce congrès, la monnaie et les taux d’intérêt influent donc directement sur la demande de consommation, et ce par leurs effets sur la capacité du crédit de consommation et ses taux d’intérêt. Une élévation du fond monétaire étend les encaisses et permet à celui-ci d’accorder plus de crédits à témpérament sous forme de découverts. Et, en limitant le coût du crédit, l’affaissement des taux d’intérêt donne aux consommateurs la possibilité d’emprunter plus tout en restant aptes à s’acquitter des intérêts et à rembourser le principal. Au cours de ce congrès à Londres, cet intervenant a brillamment montré combien ces deux éléments étaient en fait à l’origine de la majorité des mouvements de la fonction de consommation. Je vous laisse le lien vers le site spécialiste de ce séminaire à Londres.

Le bon deal de la Ministre du Travail

Légal mais pas idéal. En plein débat sur la moralisation de la vie publique à l’Assemblée nationale et alors que le Sénat se penche sur la future réforme du code du travail dont elle a la charge, la ministre du Travail Muriel Pénicaud a été pointée du doigt par plusieurs parlementaires pour une opération boursière réalisée avant son entrée au gouvernement. A en croire le quotidien communiste L’Humanité, qui titre ce jeudi 27 juillet “La ministre du Travail touche le pactole sur le dos des emplois”, Muriel Pénicaud aurait réalisé en 2013 une plus-value de 1,13 million d’euros sur ses stock-options. Alors directrice générale des ressources humaines du groupe Danone, elle aurait profité d’une remontée du cours de bourse de son entreprise consécutive à l’annonce d’un plan social de 900 personnes pour réaliser un bénéfice de 60%. Le 19 février 2013, Danone s’était effectivement administré une cure d’amaigrissement en se séparant de 900 cadres en Europe, dont 236 en France selon les syndicats. A l’époque, cette annonce avait été accueillie par une hausse du titre Danone de 5%. Selon la déclaration d’intérêt de la ministre, mise en ligne par la Haute autorité pour la transparence de la vie publique, Muriel Pénicaud a vu ses revenus annuels doubler entre 2013 et 2014, passant de 1,14 million à 2,388 millions d’euros. Si Muriel Pénicaud était parfaitement dans son droit en levant ses stock-options, la concomitance de cette jolie plus-value et d’un plan social dans un groupe bénéficiaire a été mal accueillie par les parlementaires de gauche, engagés contre la pratique dite des “licenciements boursiers”. L’opération boursière réalisée à une époque où Muriel Pénicaud officiait dans le privé n’a techniquement aucun lien avec les projets de loi en cours d’adoption à l’Assemblée. Cela n’a pas empêché certains députés et sénateurs de pointer du doigt une attitude révélatrice de la philosophie libérale imputée à l’exécutif. “Est-ce donc ça la moralisation de la vie publique?”, s’est indigné dès mercredi soir le député communiste Fabien Roussel.

Les données de 200Mio d’américains

Noms, prénoms, dates de naissance, adresses postales et mail, numéros de téléphone, affiliations politiques et origines ethniques autodéclarées : autant de données personnelles qu’accumulent les (très bavards) fichiers électoraux américains. Et dont les deux grands partis, et les entreprises spécialisées dans le big data ou le pilotage de campagne électorale, font leur miel. Or le 12 juin, Chris Vickery, chercheur pour l’entreprise de cybersécurité Upguard, a découvert qu’une telle base de données concernant 198 millions d’électeurs, soit près de 99% des inscrits, était librement accessible en ligne, sans identifiant ni mot de passe, dans un espace de stockage loué à Amazon… Aux informations issues des fichiers électoraux s’ajoutaient en outre des éléments «prospectifs» issus d’analyses de données : la religion supposée, mais aussi la probabilité d’avoir voté Obama en 2012, ou d’adhérer à la politique «America First» de Donald Trump. Derrière cette brèche, on trouve une entreprise qui vend du pilotage de publicités télévisées ciblées, Deep Root Analytics. Au moins deux autres sociétés spécialisées dans la collecte et l’analyse de données, TargetPoint Consulting et Data Trust, ont également participé à la constitution de ces fichiers, explique Upguard. Or toutes les trois comptent parmi leurs clients le Comité national républicain (RNC), et ont été au cœur de la campagne Trump. Deep Root Analytics a reconnu l’incident auprès du site d’information The Intercept, l’attribuant à un «changement effectué dans les protocoles d’accès aux fichiers» après le 1er juin. Elle indique avoir remédié à la faille le 14, après que Vickery a alerté les autorités fédérales. Le chercheur a par ailleurs constaté que l’espace de stockage hébergeait également 24 autres téraoctets de données, protégées par mot de passe. Comme le note Upguard, les fichiers laissés accessibles en ligne pendant plusieurs jours peuvent aussi bien être revendus qu’utilisés pour de l’usurpation d’identité. Au-delà de la défaillance de sécurité, ils posent aussi la question de l’utilisation des données personnelles à des fins de marketing électoral. En France, la Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil) a alerté sur l’usage, de plus en plus répandu, des logiciels de pilotage de campagne, comme NationBuilder. Si le code électoral permet à tout candidat de «prendre communication et copie de la liste électorale» – qui contient noms, adresses, dates et lieux de naissance – à condition de ne pas en faire un usage commercial, la collecte massive et le traitement de données disponibles publiquement sur les réseaux sociaux sont, pour la Cnil, illégaux «en l’absence d’information des personnes».

J’ai conduit une Ferrari

Le week-end dernier, j’ai fait un stage de pilotage à Paris : j’ai pris le volant d’une Ferrari F430 et j’ai pu conduire cette petite merveille dans les meilleures conditions qui soient : sur un circuit de course où j’ai pu la pousser à plein régime. Un pur moment de bonheur. Je dois dire que ça m’a fait beaucoup de bien, de pouvoir conduire dans de telles conditions. J’adore conduire, et ce depuis que j’ai eu mon permis il y a tant d’années. Pourtant, au quotidien, je me rends compte que je ne prends plus tant de plaisir que ça sur la route. Entre la routine du trajet et toutes les limitations de vitesse, la conduite automobile est devenue carrément assommante, par moments. Et c’est d’ailleurs assez démoralisant, quand on y pense. Il n’y a encore pas si longtemps, la conduite sur route était en effet encore un immense plaisir. Je me souviens que quand j’étais gamin, les ceintures de sécurité à l’arrière n’existaient pas, et il y avait de manière générale bien plus de libertés sur la route qu’il n’y en a aujourd’hui. Je sais bien que nous sommes de plus en plus nombreux sur la route, ce qui limite forcément notre liberté de mouvement. Mais nous vivons dans une société de plus en plus protégée. Ça ne m’étonnerait d’ailleurs pas que dans quelques années, l’on nous force à mettre un casque en voiture. Et si cette idée vous fait rire, souvenez-vous bien de ce que je vous ai dit. Le problème de cette protection, c’est qu’elle est contre-productive, le plus souvent. On le voit bien avec les allergies qui ont explosé depuis qu’on javellise notre environnement. Tout excès est nuisible, et ce que les autorités font avec la route en est un parfait exemple. C’est simple : pour vous dire l’effet que me fait cette réglementation à outrance, quand je vois un radar, je me sens soudain punk ! Si vous aussi vous voulez retrouver les sensations de liberté que peut offrir la conduite, voilà le site par lequel je suis passé pour ce stage de pilotage à Paris. Nous n’avons qu’une seule vie : profitons-en !